Quand la folie s’empare de la ferme d’Armenon

Trois choses à savoir avant d’aller très loin avec Clémence et Antoine.
D’une les poneys, c’est eux. De deux, obtenir de la folie à la ferme d’Armenon, c’est une évidence. De trois, mes mariés me le rende bien – leur idée de départ ne meure jamais !

Un coup de foudre instantané

Clémence et Antoine sont deux amoureux, dont on tombe amoureux.
C’est simple et limpide, et c’est tellement vrai. Ma mémoire me fait de plus en plus défaut, mais je me souviens très bien de notre première rencontre autour d’un verre à Bastille, durant l’été 2016.
L’annonce passée de leur jour J, je me remémore la tendresse que j’ai eue pour eux. Presque instantanée.

De la mairie du XVIIIème à la Ferme d’Armenon

Fasciné par les histoires de vie, je ne pouvais rêver mieux avec ces deux passionnés. Et d’ailleurs, en juin 2017, leur histoire prenait une autre tournure à la Ferme d’Armenonville. Enfin, c’était sans compter le début du feu d’artifices à la mairie du XVIIIeme.

J’ai en mémoire – plus d’un an après – beaucoup de folie, de joie de vivre, de câlins, d’énergie. La robe crée sur mesure par une des amies de Clémence, la complicité et les rires combustibles entre les groomsmen, l’émotion incroyable au temple…
Et aussi, un peu de tristesse au moment de les quitter en fin de soirée…

Mais, sur tous les réseaux, mes poneys favoris sont éternels !

Photos prises à Paris et à la ferme d’Armenonville (Paris, Essonne, Île de France), Juin 2017

David a fait des photos uniques, prises sur le moment. Il a exactement su ce que voulions. C’est un vrai « capteur d’émotions » ;-). Selon nous, ce qui a fait la différence, reste l’originalité de son travail, et sa très grande bienveillance, si bien que certain de nos invités ont pensé qu’il s’agissait d’un invité, tant il a su s’intégrer à cette journée.
Clémence & Antoine

Le fait marquant ?

Le baiser fougueux, volé, digne de Doisneaux aux abords de la mairie du XVIIIème…
Ce n’est pas une inspiration chez moi, mais lors de leur première découverte du jour, c’est la première référence qui m’est venue en tête.